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GLARING DREAM
Interprète : Kinya Kotani
 
Nigiyaka na hitogomi ni tokeru tsubuyaki ga
Ashimoto ni chirabatta omoide nijimaseru
Mayoi aruku machi no kagayaki wa glaring one way
Kogoesou na boku o terasu
Tsumetai toki ga yume o furaseru   kono te no naka o surinukete
Negai kazoe mezameta toki ni   yureru maboroshi ni kimi ga utsuru
Boku o michibiku kasuka na shiruetto
Nagasareru fuan dake o tsugeru yasashisa mo
Eien ni mitasareta ashita mo hoshikunai
Kimi ni todokeru hazu no kotoba wa it's talk to myself
Kage mo naku hibi ni ochiru
Furueru yubi de yume o kasaneru   iki mo dekizu ni kuzureteku
Tashika na koto futashika sugite   nani o shinjireba kimi ni aeru
Shiroku kieteku ano hi no shiruetto
Awaku somaru kisetsu o miageru life winter dream
Tachidomaru boku o sarau
Kaze ni kesareru torinokosareru   mune ni kajikamu akogare mo
Tsumetai toki ga yume ni tadayou   sono te no naka ni uketomete
Negai kazoe mezameta toki ni   yureru maboroshi ni kimi ga utsuru
Boku o michibiku kasuka na shiruetto
 
 

Le murmure qui se perd dans la foule

brouille les souvenirs épars au sol.

La vive lumière des rues dans lesquelles je m’égare glaring one way

m’éclaire d’une lueur aussi glaciale que le temps.

Avec le froid, les rêves ruissèlent comme la pluie et glissent entre mes mains.

Quand j’émerge de l’un de ces innombrables songes, tu es là, illusion scintillante…

silhouette dont le sourire vague me guide.

Même si la douceur, apaisant les angoisses

a comblé l’éternité, je ne veux pas de lendemain.

Les mots que j’ai à te dire it’s talk to myself

Se perdent dans une routine quotidienne, même sans obscurité.

D’un doigt tremblant, je rassemble mes rêves ; même sans leur souffler dessus, ils tombent en poussière.

Même les certitudes se révèlent peu fiables ; si j’y crois, serai-je à nouveau avec toi ?

Elle s’efface, la silhouette de ce jour.

Levant les yeux vers cette saison aux couleurs défraîchies, life winter dream

je suis balayé.

Le vent emporte tout, ne laisse rien derrière; même le désir s’engourdit dans mon cœur.

Avec le froid, les rêves dérivent au loin, mais tu les rattrape et les retiens dans tes mains.

Quand j’émerge de l’un de ces innombrables songes, tu es là, illusion scintillante…

silhouette dont le sourire vague me guide.